I am a habitual self-interlocutor. One evening night while taking photographs at the American Museum of Natural History, I had a near-hallucinatory vision. My internal question-and-answer session leading up to this vision went something like this : “Suppose you shoot a whole movie in a single frame?” The answer : “You get a shining screen”. Immediately I began experimenting in order to realize this vision. One afternoon I walked into a cheap cinema is the East Village with large format camera. As soon as the movie started, I fixed the shutter at a wide-open aperture. When the movie finished two hours later, I clicked the shutter closed. That evening I developed the film, and my vision exploded before my eyes.
En attendant l’avancement sur les projets iPhone+AppStore, Noirs est exposé à La Compagnie, pour Ne Lâcher Rien. Son négatif, Blancs, sera présenté à Marseille pour le Retour sur la Biennale de Skopje.
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Exposition collective du 22 janvier au 13 février 2010
Vernissage le jeudi 21 janvier à partir de 18h00
Une performance de Amaury Tatibouët à 19h00
Une diffusion sur les plasticiens sonores proposée par Jean-Paul Ponthot, directeur de l’école d’art d’Aix à 19h30
Pauline Bétrancourt
Marjorie Brunet Plaza
Florent Deloison
Raphaël de Staël
Christelle Espinasse
Anthony Giroud
Solange Grenna
Tomek Jarolim
Emilie Lasmartres
Pablo Marcos Garcia
Camille Mojon
Sylvain Nicole
Véronique Potiron
Fumika Sato
Amaury Tatibouët
Bastien Vacherand
Voici le dossier de présentation de Galerie, une création de danse contemporaine pour enfants pour laquelle je me charge des visuels et de la vidéo. Un projet en cours. à suivre donc…
Après une conférence de Thierry Marcou de la FING et ses perspectives pour Villes 2.0, le moment tant attendu : comme le monolithe noir qui atterri parmi les autochtones de 2001, l’iPhone atterri parmi nous en 2009. Les possibilités sont vastes, et c’est via un plugin pour openFrameworks appelé Mapkit que nous envisageons le workshop.
C’est d’abord vers des idées Guidées Par Satellites que les projets du groupe s’orientent. Le GPS et Google Maps au service de l’iPhone. Ce qui est frappant, c’est à quel point les outils sont faciles d’accès et à manipuler. Avec Dominique Cunin, nous mettons en place un GPS sonore qui permet de se localiser et se diriger en fonction d’un son : plus on se rapproche d’un point donné, mieux on entend. On peut évidemment entendre plusieurs sources et points à la fois, ouvrant la possibilité à des projets de parcours, de compositions dans l’espace etc… à voir et approfondir donc.
Rapidement et avec une certaine tentation, je me tourne vers l’adaptation de projets antérieurs. Une ébauche de Shout ! d’abord, où l’on peut crier dans son iPhone comme un furieux, mais surtout la sérieInvisibles. Pas de pixels cassés et décalés dans cette version mobile, mais un écran synchronisé parfaitement. La version Noir et Blanc rend un éclat étrange et violemment blanc, mais c’est la version RVB qui est la plus surprenante. Les couleurs débordent littéralement de l’écran : les mouvements de la tête, des mains permettent une palette de mélanges RVB, comme si le spectre de la lumière devenait tangible. Il y a donc bien aussi une application pour ça.
Afin de faire la part des choses entre mes projets graphiques et mes projets personnels, je viens de mettre en place Carbone Communication, un espace plus professionnel, à la fois vitrine/contact et portfolio de travaux de conception graphique.
La notion de dispositif prend de plus en plus d’importance dans la création contemporaine ; elle augmente le terme “installation” d’un principe productif. Avec l’interactivité technologique, cette dimension est à la fois relationnelle, modélisée et opératoire. Nos recherches portent ainsi sur les modalités de mise en œuvre de la relation au(x) spectateur(s) et sur le développement de dispositifs pour la performance, que celle-ci relève du public ou de performeurs professionnels, en particulier dans le champ de la danse contemporaine.
Impliquant notamment la vidéo, le son, la lumière, la robotique en lien au geste, travaillant sur l’invention d’interfaces spécifiques, pertinentes et signifiantes, les travaux menés ici peuvent s’orienter vers les installations artistiques en intérieur ou en extérieur (espace urbain) et vers les arts de la scène et de la performance.
À travers trois axes thématiques (Agogique, Surfaces sensibles, Interactions collectives), en 2009-2010, on s’intéressera, en particulier, à quatre types de dispositifs :
1. les environnements tactiles et interfaces tangibles (sols, murs, tables, vitrines, objets…) ;
2. la vidéo en captation en même temps qu’en projection (notamment à l’aide de technologies infrarouges et/ou thermiques) ;
3. la captation 3D temps réel (sans marqueur) pour le geste ;
4. les technologies de captation, suivi et identification en situation de foule (analyse et reconnaissance d’image, RFID, etc.)
Avec un peu de retard et en écoutant Paul et Fritz Kalkbrenner, je vais (enfin) commenter l’Atelier Opéra en Création de l’Académie Européenne de Musique auquel j’ai participé durant le Festival Lyrique d’Aix-en-Provence.
C’est d’abord avec une énorme interrogation que nous avons commencé les discussions. Entre scénographes, metteurs en scènes, compositeurs, chefs d’orchestres et autres, on parle Opéra. Autant dire que le démarrage est long : pas de piste de départ si ce n’est cette question toute bête : qu’est-ce que l’opéra. On mettra longtemps à répondre, puisqu’après avec regarder l’opéra, écouter l’opéra et rencontré l’opéra, on n’en sait toujours fichtrement rien.
En fait, cet atelier de recherches sur l’opéra, c’est surtout un survol de l’opéra et ses milliards de composantes et possibilités. Au final, on est perdu. Si l’opéra est bel et bien une forme complexe et multiple, elle est surtout vivante. L’opéra donc, ce sont — dixit Antoine Gindt — des lasagnes : des couches d’ingrédients superposées. Mozart, Wagner, Dutilleux, Cage, Glass, Goebbels, Kentridge, le Berliner, Boulez, Kurtag… C’est chacun sa sauce. C’est maintenant à nous d’en découvrir les mixtures et mieux en servir d’autres.